La Répétitrice

Le théâtre est quelque chose qui vous colle à la peau. C’est avec un cerveau embrumé par cette pensée que j’ai accepté le stage qui m’a été proposé par la compagnie Influenscènes. J’ai dit oui malgré ma soif insatiable du moment pour une liberté inconditionnelle loin des chaînes institutionnelles. Alors que je devais être en vacances et fuguer la grisaille parisienne, me voici embarquée dans un autre voyage, un rêverie théâtrale nommée « C’est la faute à le Corbusier ? ». Une comédie urbaine, écrite par Louise Doutreligne et mise en scène par Jean Luc Palies, où deux architectes Edouard Corbin (Jean Luc Palies) et Géraldine Meyer (Catherine Chevallier) vivent une séquestration douce lors d’une visite à un local social de banlieue dont la réhabilitation est prévue par madame le Maire (Louise Doutreligne).
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Soirées spéciales en apéritif de « C’est la faute à Le Corbusier ? » les 25, 26 et 27 avril

Mailing soirée spéciale groupe C'est la faute à Le Corbusier A4 - 3e semaine

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Soirées spéciales en apéritif à « C’est la faute à le Corbusier ? »

Mailing soiree speciale groupe Cest la faute a Le Corbusier A4 - 2e semaine

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Soirée spéciale Solidarités Nouvelles pour le Logement – Jeudi 18 avril

Mailing soirée spéciale jeudi 18 avril - SNL 75

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C’est la faute à Le Corbusier ? on en parle sur Le Monde.fr

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Admettons qu’il s’agisse d’une petite bombe à retardement, une petite boite de pandore où s’entremêlent, les opinions, les désirata, les confidences de monsieur et madame tout le monde concernant leur environnement, leurs lieux de vie à la ville, à la campagne, le tout agglutiné pour vaporiser les futurs projets de nos politiques d’une odeur sinon de sainteté, d’amabilité.

Nous le savons bien, les politiques sont tenus de prendre en charge les préoccupations de leurs concitoyens, notamment en ce qui concerne le logement. Encore faut-il avoir l’idée de convier au débat, le pape de l’architecture, un certain LE CORBUSIER, un créateur de haute sphère, révolutionnaire.

Quoi, les propos d’un quidam coincé derrière les barreaux de son hlm rêvé et baptisé Résidence LE CORBUSIER pourraient et devraient  être pris en considération par les architectes de notre futur  environnement ?

Si certains architectes entendent aller à la rencontre des citoyens des habitats qu’ils vont réhabiliter, démolir ou créer, cela signifie qu’au béton, aux chartes, aux consignes de développement durable de plus en plus lourdes, vont s’ajouter les doléances des mal-logés !

Du cœur à l’ouvrage, il  en faut et c’est à l’intention de ces hommes et femmes courageux, ces citoyens en mal d’écoute que Louise DOUTRELIGNE signe une comédie urbaine, de façon à cristalliser, une rencontre possible, utopique des architectes et la population.

Dans le fond ces architectes qui pénètrent dans  le local social au  pied d’un tour ressemblent à s’y méprendre à ces politiques qui font le siège derrière la porte des électeurs pour récolter leurs voix.

Bon chic, bon genre, ils se laissent séquestrer par le gardien d’origine brésilienne et acceptent bon gré, mal gré d’écouter les doléances des résidants. L’ambiance est conviviale, comme dans une kermesse avec orchestre, chanteuse, petits fours et pauses vidéo.

En somme du théâtre réalité où chacun comme dans un buffet vient pécher des réflexions, des motifs de rencontre, d’utopie sur un sujet qui nous concerne tous, l’avenir de nos villes, de notre environnement mais sans trop se prendre la tête, en se laissant simplement étourdir et emporter par – comme le dit LE CORBUSIER -des rêves qui puissent devenir réalités. Ne l’oublions pas tous ces immeubles, ces maisons ne tiennent debout que parce  qu’ils sont habités. Peut-on demander aux architectes d’être aussi des artistes, des  poètes, quand le béton ça coûte  si cher ?

Gageons que la comédie de Louise DOUTRELIGNE servie par une mise en scène fort animée et des comédiens enthousiastes, comme les ruisseaux font les grands fleuves,  fera sourire ensemble sur le même trottoir LE CORBUSIER et le gardien d’une de nos tours. Joyeuse utopie !

Paris, le 12 Avril 2013  Evelyne Trân  sur Théâtre au vent

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« C’est la faute à Le Corbusier ? » dans la Terrasse

Théâtre de L’Épée de Bois – Cartoucherie / de Louise Doutreligne
Mise en scène Jean-Luc Paliès
C’EST LA FAUTE À LE CORBUSIER
Publié le 30 mars 2013 – N° 208
Leçon d’architecture fonctionnaliste et plongée dans un local social de banlieue. Une effervescence bon enfant pour mieux réhabiliter la ville.

C'est la faute à Le Corbusier 19
De l’Europe à la Russie soviétique, les besoins sociaux des années 50 et 60 lors de la Reconstruction sont tels que l’esthétique fonctionnaliste s’est déployée dans l’anarchie, entre contraintes techniques, normes financières et poids des institutions. C’est aussi l’histoire d’une révolution du goût esthétique au moment où le béton omniprésent impose sa loi. Ce matériau a connu son heure de gloire dans l’élévation du Mur de l’Atlantique, grâce aux blockhaus coulés avec du béton bien français. Comment recycler une technique ? L’architecte, au plus près de l’ingénieur et du promoteur, propose sa vision des habitations collectives « radieuses », barres et tours inspirées de l’architecte suisse Le Corbusier et de ses « unités d’habitation », construites à Marseille, à Firminy ou à Chandigarth en Inde. C’est la faute à Le Corbusier de Louise Doutreligne dans la mise en scène de Jean-Luc Paliès est un plaidoyer pour le « mieux vivre » public et privé dans l’habitation. La pièce est nourrie non seulement de réflexions économiques et sociales, de discours théoriques sur l’architecture et l’urbanisme, mais encore du regard des politiques et des témoignages pleins d’humanité des habitants. La représentation bien ficelée s’amuse de la présence vivante des comédiens sur le plateau – Catherine Chevallier, Claudine Fiévet, Valérie Da Mota, Ruth M’Balanda, Jean-Pierre Hutinet, Jean-luc Paliès -, autant que des reportages filmés avec d’autres acteurs, projetés sur écran.

Débats vifs et passionnés
A l’instigation de la maire dynamique de la ville, investie dans le logement social, l’intrigue est lancée par une étudiante en audio-visuel, fille du gardien brésilien de l’immeuble, devenu espace de résistance de jeunes gens tournés vers l’art, l’histoire et l’état de la planète, souvent issus de l’immigration, musiciens, étudiants, chanteurs de funk. Dans un esprit convivial, ces habitués du local séquestrent les deux architectes mis en concurrence pour le concours public de réaménagement du quartier. La vision argumentée alterne. D’un côté, l’homme refuse l’aveu des erreurs commises et persiste à ne pas entendre les doléances ou les desiderata des habitants alors que la femme préfère réhabiliter la banlieue pour en faire un nouveau centre avec son supplément d’âme. Faut-il détruire les barres et les tours ou bien les réaménager? Les débats et les discussions critiques sont vifs et passionnés, entrecoupés de chansons et de musiques. Le spectacle invite le public responsable à un moment de partage et d’engagement afin de suivre, selon Le Corbusier et l’architecte brésilien Niemeyer, « la ligne de vie qui donne de la légèreté au béton ». Un échange de propos divergents pour faire naître des projets citoyens constructifs.

Véronique Hotte

 

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Les Soirées spéciales autour de « C’est la faute à Le Corbusier ? »

Mailing soirée spéciale groupe C'est la faute à Le Corbusier - 1ere semaine

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« C’est la faute à Le Corbusier ? » du 9<28 avril au théâtre de l'Epée de Bois

C'est la faute à Le Corbusier au Théâtre de l'Epée de Bois

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Article paru dans LE PARISIEN du 17 janvier 2013

C'est la faute à Le Corbusier 20Le texte de Louise Doutreligne, une immersion dans le coeur sensible des grands ensembles, la rencontre des gens qui y vivent au quotidien, des témoignages toute génération confondue.
Dans les années 60, les périphéries urbaines virent l’émergence de tours nécessaires au logement de la classe ouvrière composée d’immigrés et de provinciaux. Le chant des pelles mécaniques s’écoutait de profundis car la terre transgressée jusque dans les profondeurs de son intimité était mise à nue sous l’oeil des politiques soucieux du mal-logement. Une réalité qui n’a jamais cessé d’être, l’Abbé Pierre en fit le combat de son pélerinage et malheureusement, l’état de grâce, il ne connut point jusqu’à son dernier souffle. Des architectes comme Le Corbusier et Oscar Niemyer bâtirent non pas pour bâtir, mais pour permettre à l’homme de vivre ses rêves dans un espace où la dimension-béton peut être synonyme de liberté et de lumière.

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Article sur le film Les Enfants du Béton paru dans Le PARISIEN le lundi 21 janvier 2013

LD & JLP Les Enfants du BétonQue pensent les habitants de leur quartier ? Les architectes sont-ils responsables du mal de vivre que certains ressentent dans leur cité ? Que faudrait-il faire pour améliorer les choses ? « Les Enfants du béton », officiellement présenté ce lundi soir au cinéma du Kosmos à Fontenay-sous-Bois, donne quelques éléments de réponses à ces questions.
Pendant une heure vingt, des acteurs retranscrivent la parole des habitants de Fontenay-sous-Bois et de Marseille : « L’idée de ce projet est née il y a deux ans en voyant une habitante de Fontenay balayer d’un grand geste tous les HLM alentours et clamer Tout ça, c’est la faute à Le Corbusier ! » explique Jean-Luc Paliès, le réalisateur et directeur artistique de la compagnie Influenscènes.

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